Caractère et aptitudes

"Will-to-please" :

 

Bien qu'il y aie encore des Kooikers qui travaillent aux canardières, la plupart ignorent tout de ce "métier".

Le maître peut remplacer la fonction de canardier par :

-les jeux,

-l'obéissance,

-l'agility,

-le fly-ball,

-le dog-dancing ( obé-rythmée ).

Il y a même des Kooikers qui sont :

-chiens d'aide pour handicapés

-ou chiens de décombre.

La liste n'est pas exhaustive tant l'intelligence de ce petit chien est vive et son désir de plaire à son maître

( "will-to-please" ) fortement ancré en lui. Il aime apprendre et est curieux de tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caractère.

 

Le Kooiker était à l'origine un chien de travail. Il assistait son maître aux canardières, gardait la

maison et détruisait les souris et les rats.

C'est un chien gentil, joyeux et vivant, attentif et intelligent, désirant toujours travailler en partenariat avec son maître.

A la maison, il fait montre d'un haut degré d'adaptation. Selon les circonstances, il peut être calme et discret, ou au contraire joueur et plein de vie.

 

Toujours sur le qui-vive, il ne se manifeste que pour une bonne raison. Ce n'est pas lui qui aboiera à tort et à travers ! Mais bien sûr, si vous aviez déjà un chien aboyeur avant d'accueillir votre Kooiker, celui-ci prendra exemple sur son aîné, comme tout chiot, et vous vous retrouverez avec deux aboyeurs ! ... Ceci est également valable pour tout autre comportement et pour toute race !

 

Il est assez sensible au bruit et aux cris, ne va pas volontiers vers les autres. Au départ il peut se montrer

un peu réservé avec les étrangers, les enfants et les autres chiens. S'il se sent en insécurité, il est

probable qu'il se mette à gronder ou à fuir. Il ne faut pas le forcer, le laisser approcher à son rythme et non chercher à le toucher contre son gré. Mais une fois qu'il a fait connaissance, c'est le début d'une longue histoire d'amitié ponctuée de folles parties de jeux.

Comme toujours il y a des exceptions comme Manou et Nyala qui vont volontiers vers les autres, même inconnus... c'est là le résultat d'une socialisation poussée.

 

 

Socialisation.

 

Toute éducation commence par la socialisation.

L'ajustement social commence déjà dès 3 semaines au sein d'une portée.

La période de 6 à 16 semaines est la plus importante pour le développement social du chien.

C'est aussi la période où il est assez facile pour le chiot d'apprendre des choses...positives ou négatives !

Pour les chiots timides, la socialisation est la chose la plus importante. Un chien qui se sent en sécurité et confiant est un chien à qui l'on peut faire confiance .

C'est pourquoi l'éleveur puis le propriétaire doivent travailler à accoutumer le chiot à la cohabitation avec les humains dans tout ses différents aspects.

Assurez-vous qu'il aie de fréquents contacts avec des enfants, des adultes et d'autres chiens, chats et animaux qu'il pourrait être amené à approcher ( cheval p.ex.).

Habituez-le à toutes sortes de bruits. Encouragez le chiot à accueillir les visiteurs, invitez des enfants et d'autres chiens chez vous, et emmenez le chiot en visite chez d'autres enfants et chiens. Ne protégez pas le chiot quand il a peur mais ne le grondez pas non plus. Opposez à cette peur votre présence calme et détachée, donc rassurante, de chef de meute que rien n'émeut. Autrement dit, montrez-lui l'exemple. Tout chien est enclin à imiter le chef de meute.

Un chiot ne met qu'un an à devenir adulte. Aussi, si vous commettez des erreurs, ce qui est humain, ne tardez pas à le reconnaître et à corriger le tir.

Lorsqu'un chien ne comprend pas, dites-vous que l'approche utilisée n'est pas compréhensible pour

lui et changez-en. Si vous n'y arrivez pas, faites-vous aider. Il y a partout de bonnes écoles d'éducation canine où l'on apprend au maître à parler chien.

Ainsi, il est bon, pour ne pas dire primordial, d'inscrire le chiot à un cours pour chiots ( puppy classe )

dès l'âge de 9 -10 semaines, après les vaccinations.

Le maître y apprend à reconnaître le langage corporel de son chien, et le chien apprend à mieux comprendre son maître et, tout aussi important, il apprend les règles qui régissent les rapports entre chiens.

Au final on obtient un chien gentil, tolérant envers ses congénères, obéissant, qui sera le bienvenu partout du fait de sa bonne éducation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cairnbraid Hollydhouna à Martine Deguillage

 

( photos Philippe Gastal www.philouska.fr )

 

Le maître.

 

Pour un chiot, un adolescent ou un mature, l'ordre hiérarchique doit être clair. Le maître est le Maître,

le chef de meute. Ce n'est qu'à cette condition que le chien se sent en sécurité : un adolescent de 7 mois apprend les limites et un chien adulte reconnaît sa place au sein de la meute ( ici la famille ).

Sans limites de la part du maître, un chien peut devenir assez dominant. La plupart du temps cela concerne surtout les mâles, mais il y a aussi des femelles dominantes.

Le sensible et intelligent Kooiker n'a pas besoin d'une voix forte et d'une main dure. Fermeté et détermination suffiront à établir clairement la supériorité du maître. Le chien acceptera alors naturellement son statut inférieur.

Le maître doit faire travailler l'intelligence de son chien, son attention, son envie de faire équipe avec lui et la profonde confiance qu'il lui témoigne en lui consacrant beaucoup de temps. Il lui apprendra quelques tours, et des jeux de rapport d'objet lançé, puis caché, dans le jardin ou en promenade.

Les jeux stimulent la curiosité du chien et son aptitude à apprendre, et renforce la confiance et la complicité avec le maître.

 

 

 

 

 

 

Ilva Cokkie v Muskyteira

Bronwyn Sabrina v Muskyteira

Dhouna barres
Dhouna chapelle

Photos Ine dekker

Cairnbraid

Comme beaucoup de Kooikers , Nyala adore nager ...